#SOLIDARITÉ UKRAINE

En France, un bel élan de solidarité s’empare de nos villes, qui s’organisent dans la perspective d’héberger des familles fuyant la guerre en Ukraine. Le Groupe ACPPA s’engage également de son côté en proposant un emploi. Rencontre avec Julia, réfugiée ukrainienne, qui a intégré notre établissement du Gareizin de Francheville, et Gaelle Ferrier qui l’accompagne dans son intégration. 

 

Témoignage Julia, réfugiée ukrainienne 

« Je m’appelle Julia, j’ai 33 ans, j’ai une petite fille de 6 ans. Je suis originaire de Kirovohrad, une ville d’Ukraine située à 5h de route de Kiev. Le 24 février, quand la guerre a éclaté, j’étais à Kiev où je travaillais une semaine sur 2 en tant que femme de ménage dans un hôtel de la capitale. Grâce à une connaissance, j’ai pu rejoindre la France où je suis arrivée le 8 mars.Je suis hébergée par une Ukrainienne d’origine vivant à Francheville (69). Grâce au Groupe associatif ACPPA, j’ai eu la chance de trouver rapidement un emploi à la maison de retraite du Gareizin. J’occupe un poste de lingère à mi-temps en binôme avec Nathalie. C’est une belle opportunité pour moi et cela m’a permis de m’intégrer facilement à l’établissement sans trop de contacts, car je ne parle pas beaucoup le français. Quant à ma fille, elle a pu retourner à l’école en France, elle est très contente de se faire de nouvelles copines »  

 

 

Témoignage Gaelle Ferrier, Responsable Pôle Hébergement au Garezin

« Nous avons accueilli Julia le 29 mars dernier et toute l’équipe du Gareizin était très touchée par son histoire. Nous l’avons accueilli dans la bienveillance et avec une grande force de solidarité. Julia s’est très vite adaptée à notre fonctionnement d’établissement et à cette nouvelle vie loin de chez elle malgré une barrière de la langue. En effet, elle ne parle pas français et très peu anglais, alors pour communiquer avec l’équipe, elle utilise les gestes et principalement « Google traduction ». Mais déjà depuis une dizaine de jours, elle retient quelques mots en français comme « Bonjour », « merci je retourne travailler » « lingerie » « au revoir ». Elle aime être en France et exercer son travail, mais son pays lui manque et elle s’inquiète beaucoup pour la suite. Elle est actuellement à temps partiel, ne travaillant pas le mercredi pour s’occuper de sa fille et de toutes les démarches à effectuer depuis son arrivée. Pour faciliter son intégration, le service RH du Groupe lui a envoyé divers documents d’aide à l’intégration (livret d’accueil pour les réfugiés ukrainiens …). Comme elle travaillait dans l’hôtellerie à Kiev, nous commençons à la former sur d’autres missions hôtelières dans différentes unités de l’établissement, comme le service des petits déjeuners ».  

 

 

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